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Si tu es timide, ne fais plus cette erreur ! Elle t'amène automatiquement à en commettre une autre



Lorsque vous êtes mal à l’aise pour vous exprimer devant les autres, c’est que vous appréhendez les éventuelles conséquences négatives de votre prise de parole. Vous redoutez ce que les autres pourraient penser ou dire de vous, leur réaction vis à vis de vous pendant ou après la situation. Vous imaginez que le fait de manquer d’assurance va entraîner des complications pour vous.


Et vous avez sans doute ce genre de discours intérieur : « ils vont penser que je suis stupide, me critiquer, se moquer de moi ou ne plus m’adresser la parole... ». Puisque vous imaginez vous exposer à un danger potentiel en montrant des signes de difficultés, vous adoptez la même stratégie que la plupart des timides : dissimuler autant que possible les signes de malaise que vous ressentez. C’est l’erreur n°1 !


Et c’est tout à fait compréhensible. Personne n’aime se montrer en difficulté devant les autres. Vous tenez à donner une bonne image de vous-même. Vous considérez probablement qu’il n’est pas acceptable de ne pas savoir gérer ses émotions car vous pensez que cela peut être interprété comme un signe de faiblesse. Vous voulez donc absolument faire bonne figure le temps que va durer votre exposition mais vous redoutez au fond de vous que « l’imposture » soit révélée.

Toute l’énergie que vous consacrez à masquer vos signes de détresse se retournent bien souvent contre vous. En effet, « tout ce que l’on tente de réprimer finit par s’exprimer ». Cette volonté de cacher vos symptômes vous amène à commettre une 2ème erreur


En voulant désespérément cacher les signes qui pourrait révéler vos « failles », vous focalisez votre attention sur les symptômes qui se manifestent dans votre corps. Vous guettez par exemple l’accélération de votre fréquence cardiaque, l’apparition de tremblements dans vos mains ou vous jambes, la sensation de chaleur sur votre visage qui pourrait annoncer un rougissement…


Comme la plupart des timides, vous vous astreignez à une observation minutieuse de ces symptômes. Comme si, en les repérant, vous seriez capable de les contrôler par la force de votre volonté. Malheureusement, tous les symptômes que l’on retrouve chez les timides (rougissements, transpirations, tremblements, bégaiements, palpitations…) ne se contrôlent pas par la pensée.


Dans les situations d’exposition au regard des autres, c’est précisément la tentative de contrôle qui vous fait perdre le contrôle. Vous avez certainement déjà fait l’expérience désagréable de vouloir minimiser la manifestation d’un symptôme physique, et ainsi, ne faire que de lui donner plus d’ampleur... C’est un cercle vicieux qui se met en place avec pour conséquence d’amplifier les symptômes. Pourtant, les timides s’accrochent à la croyance qu’ils vont pouvoir « dompter » leurs symptômes s’ils guettent scrupuleusement leur apparition.


Alors comment faire pour sortir de ce cercle vicieux ?


Le coaching s’appuie sur un principe fondamental qui dit que « si ce que tu fais ne marche pas, essaye tout autre chose ». Voici une astuce assez simple, en théorie, pour éviter l’erreur n°1, mais qui demande beaucoup de courage en pratique : annoncez ouvertement votre malaise avant de commencer votre intervention. Quoi ?! Cela vous fait réagir immédiatement ? Votre corps se crispe rien qu’en pensant devoir le faire ? Alors justement, faites-le ! Et vous serez libéré(e) de la pression que votre malaise puisse être démasqué par les autres.


Entre nous soit dit, il est bien illusoire de penser que vos interlocuteurs ne remarqueront rien de vos difficultés. Je parle d’après mon vécu d’ancien timide. Quand on est stressé, ça se voit ! Alors prenez les devants et annoncez la couleur, vous aurez un souci de moins à gérer. Comment s’y prendre concrètement ? Vous pouvez par exemple commencer par dire : « ne vous inquiétez pas si j’ai des réactions un peu étranges, c’est compliqué pour moi de parler en public, mais ça ne m’a jamais tué jusqu’à maintenant ».

De cette façon, vous réduisez grandement le risque de commettre l’erreur n°2. Si vous sentez malgré tout que vous êtes en train de porter votre attention sur vos symptômes physiques, voici une nouvelle astuce pour détourner l’attention sur tout autre chose que vous-même. Fixez-vous un objectif simple qui vous amènera à déplacer le focus vers l’extérieur. En voici quelques exemples avant et pendant une situation d’exposition :


Avant : repérer 10 éléments d’une certaine couleur dans l’endroit où vous êtes. Compter le nombre de personnes dans la salle.


Pendant : Sourire à 5 personnes en les regardant dans les yeux lors de votre intervention. Poser une question après chaque grande thématique abordée.


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